Instruments et chant

Cours

Les cours sont individuels ou collectifs et ont lieu une fois par semaine sur le créneau établi en début d’année.

La plupart des cours de chant et d’instruments sont individuels. À l’occasion si certains élèves du même niveau désirent aborder l’apprentissage en binôme, ou en trio, il peut y avoir des cours de chant ou de guitare collectifs.

Chant

Professeurs : Audrey et Fabienne

Jours de la semaine :
Lundi – Audrey
Mardi – Fabienne

 

Batterie et percussions

Professeur : Antoine

Jour de la semaine : mercredi

Flûte traversière

Professeur : Noëlle

Jour de la semaine : mercredi

Histoire de la flûte

La flûte traversière est un instrument à vent de la famille des bois. La flûte traversière partage, avec les instruments de la famille des flûtes, la méthode de production du son : l’air soufflé est mis en vibration par un biseau disposé à l’embouchure.

La flûte traversière doit son nom à la façon dont on la tient : sur la droite et horizontalement. La flûte « traverse » la bouche, contrairement à la plupart des instruments à vent et à la flûte à bec en particulier (flûte droite).

La flûte traversière serait apparue en Chine, vers le IXe siècle avant J-C, et en Europe au IIe siècle avant J-C bien que sa présence n’est vraiment attestée en Occident qu’au Moyen Age (XIIe siècle). Les premières descriptions de l’instrument ne datent cependant que du XVIe siècle, période à laquelle on l’appelait « flûte d’allemand ». Dans la seconde moitié du XVIIe siècle, Jean Baptiste Lully introduit la flûte traversière dans l’orchestre d’opéra et à partir du XVIIIe siècle, l’instrument se voit assigner une fonction importante de soliste, en raison de sa sonorité diaphane et de son agilité.

Pendant des siècles, les flûtes ont été fabriquées en bois, raison historique pour laquelle elles sont classées dans la famille des bois, même quand elles sont en métal. Le bois fut progressivement remplacé par le métal. Le métal permettait en effet de réaliser des tubes plus réguliers, plus légers et une perce parfaitement cylindrique. L’instrument permit un jeu plus puissant et de meilleure précision mais sa sonorité changea nettement. Les musiciens se consacrant à la musique ancienne jouent toujours sur des flûtes en bois, souvent copies des instruments utilisés à l’époque du répertoire abordé. De plus en plus de flûtistes de renom, solistes ou jouant en orchestre, adoptent la flûte en bois pour des questions d’esthétique et de son.

Berlioz en parlant de la flûte traversière :

« …on reconnaît en elle une expression qui lui est propre, et une aptitude à rendre certains sentiments qu’aucun autre instrument ne pourrait lui disputer. S’il s’agit par exemple, de donner à un chant triste un accent désolé, mais humble et résigné en même temps, les sons faibles du medium de la flûte, dans les tons d’ut mineur et de ré mineur surtout, produiront certainement la nuance nécessaire. » Et en parlant d’un morceau composé par Gluck : « la flûte se prête à tous les mouvements inquiets de cette douleur éternelle, encore empreinte de l’accent des passions de la terrestre vie. C’est d’abord une voix à peine perceptible qui semble craindre d’être entendue ; puis elle gémit doucement, s’élève à l’accent du reproche, à celui de la douleur profonde, au cri d’un cœur déchiré d’incurables blessures, et retombe peu à peu à la plainte, au gémissement, au murmure chagrin d’une âme résignée …»

Guitare acoustique, guitare électrique et guitare basse

Professeurs : Thierry (guitare acoustique), Patrick (guitare électrique) et Raphaël (guitare et guitare basse)

Jours de la semaine :
Mardi et mercredi – Thierry (guitare acoustique)
Jeudi – Patrick (guitare électrique)
Lundi et jeudi – Raphaël (guitare et guitare basse)

Piano

Professeurs : Martine et Fabienne

Jours de la semaine :
Mardi – Fabienne
Jeudi – Martine

Trompette

Professeur : Abel

Jours de la semaine : lundi et vendredi

Histoire de la trompette

La trompette est un instrument à vent de la famille des cuivres. Sa taille relativement réduite lui donne un son clair, brillant, qui se différencie totalement des autres cuivres qui sont plus graves. La plus répandue est la trompette en si bémol. C’est un instrument dit transpositeur car elle joue un ton plus bas que ce que l’on lit sur la partition.

Pour pouvoir jouer de la trompette, il faut souffler de l’air dans un petit embout métallique appelé embouchure, en imitant le vol d’une mouche (le terme technique est buzz), c’est-à-dire en faisant vibrer ses lèvres. Cet air est ensuite transporté à travers l’ensemble des tuyaux pour arriver au pavillon, sorte de haut-parleur, qui va nous renvoyer un son.
La hauteur du son produit peut se choisir soit par l’intensité du souffle, soit par la position des différents pistons.

Comme la plupart des autres cuivres, la trompette descend des instruments à vent, creusés dans des cornes d’animaux ou de coquillages avec des trous. Dès la plus haute antiquité — elles apparurent en Égypte il y a plus de trois mille ans — les trompettes occupent une place importante dans les cultures d’Egypte, de Chine, d’Inde, de Grèce et d’Italie.

Plus tard, lorsqu’elle se répandit en Europe, la trompette vit grandir son rôle cérémoniel et militaire, elle tenait une grande place chez les romains qui saluaient toutes leurs fêtes ou guerres avec de longues sonneries de cet instrument.

La fin du 14ème siècle et le début du 15ème furent des périodes marquantes dans son évolution. Les facteurs de trompettes français furent les premiers à recourber l’instrument en forme de S, annonçant l’avènement de la trompette moderne. Cependant le succès ne fut pas immédiat, et il fallut attendre l’ère baroque pour qu’elle prenne vraiment son envol.
Enfin, l’invention décisive fut celle des pistons, vers 1820 ce qui marque la fin de son évolution. Elle est capable de jouer toutes les notes de la gamme dite chromatique et occupe donc une place très importante dans nos fanfares, orchestres ou autres jazzband actuels.

Violon

Professeur : Marie

Jour de la semaine : mardi

Histoire du violon

Le violon naît dans le nord de l’Italie, au début du XVIe siècle. Le plus ancien violon connu à avoir quatre cordes a été construit en 1555 par Andrea Amati, un luthier italien. Le violon se répand rapidement à travers tous les pays de l’Europe, utilisé à la fois comme instrument de rue, accompagnant la musique à danser, qu’à la cour du roi. Depuis sa création, le violon a rencontré un grand succès partout dans le monde étant donné sa versatilité, sa petite taille et son poids minime. Outre l’Europe, il a été aussi adopté en Afrique du nord, au moyen orient, en Inde, en Amérique du nord et du sud. En Écosse et en Irlande on l’appelle « fiddle » et le violoniste « fiddler ».

Le principe simplifié du violon est le suivant : les cordes reposent sur le chevalet qui transmet les vibrations à la table. Le corps entier du violon résonne et produit le son. Il est constitué de 71 éléments de bois (érable, buis, ébène, etc.) collés ou assemblés les uns aux autres. Il possède quatre cordes accordées généralement à la quinte que le violoniste frotte avec un archet ou pince avec l’index ou le pouce (en pizzicato).

Le violon est l’instrument le plus présent au sein des orchestres modernes. Son répertoire est immense. De nombreux compositeurs ont écrit pour lui.

Un orchestre moderne comporte environ 15 premiers violons et 15 deuxièmes violons. Il est à noter que le premier violon est « le représentant » de l’orchestre tout entier. Le chef d’orchestre ou le soliste remercie l’orchestre en serrant la main du premier violon.